News

Un premier carnet

December 12, 2021

Ceci est un essai de mise en ligne par MC lui-même; ceci une seconde phrase que j'ai ajoutée peu après.C'est le début d'un carnet de notes où je mettrai au fur et à mesure les impressions et les sentiments donnés par un spectacle, une exposition, quelque chose entendu à la radio, un film regardé, une musique entendue, l'actualité, et ainsi de suite.Aujourd'hui, 16 décembre 2021, la façon débile dont Jean-Michel Jarre présente, ou laisse présenter sa musique et celle de Pierre Henry en employant une formule creuse (du genre: "aller jusqu'au bout de la technologie") me fait dire que ce doit être un mauvais musicien.------20 mars 2022L'histoire de ma femme, film hongrois. De belles choses sur la virilité; Léa Seydoux est souvent quelconque. Parties marines me faisant penser à Hergé dans les histoires avec des bateaux: Le Crabe, La Licorne. Scène avec le psychiatre. 

read more

MON DICTIONNAIRE SUBJECTIF DE L'ALPHABET : M

November 28, 2021

Duryea / Vincent / du Maurier / Neill / Woolrich-Irish / Truffaut / Moreau / Deneuve / Lang / Renoir / Hitchcock / Goethe / Monroe / Main / Morgan / Mastroianni / Howard / Brown / Poe / Moyal / Mayerau / Ginzburg / Rogers / Fleuret / Xenakis / De Pablo / Berio / Henry / Schubert / Marie / Boutin / Lang / Godard / Gorbman / Murch / Sellier / Burch / Metz / Ropars / Bailblé / Resnais / Demy

Elle mettait un double M sur tout, dit Martin (Dan Duryea, à gauche) à Catherine (June Vincent), de son ex-épouse, une femme intrigante nommée Mavis Marlowe, qui sème partout son double monogramme autour d'elle, telle la Rebecca du récit de Daphné du Maurier. C'est dans le film peu connu L'Ange noir (Black Angel) réalisé en 1946 par Roy William Neill d'après des récits de Cornell Woolrich. Ce dernier a également utilisé le pseudonyme de William Irish pour publier des Séries Noires fréquemment adaptées à l'écran, dont François Truffaut tira même, c'est rare, deux films quasi-consécutifs, La Mariée était en noir, 1968, et La Sirène du Mississipi, 1969. Dans le premier, Jeanne Moreau joue une tueuse d'hommes, dans le second, c'est Catherine Deneuve qui prend la relève (je m'étonne toujours que le thème de la femme-qui-tue n'ait pas été plus remarqué dans l'œuvre de Truffaut). Deux œuvres très sombres, dont la première est même par moments atroce, seulement coupées par cette bluette surestimée, selon moi, qu'est Baisers volés (voir Entre deux images n°48). ...

read more

MON DICTIONNAIRE SUBJECTIF DE L'ALPHABET : L

November 14, 2021

Joyce / Montel / Wise / Morgan / Perrot / Duby / Obama / Pfeiffer / Zéro / Balladur / Rocard / Legendre / De Piis / Platon / Yaguello / Sacco / Preminger / Caspary / Tierney / Leboutte / Jungblut

Ceci est l'image d'un livre – en l'occurrence, l'exemplaire de l'édition du Livre de Poche dans lequel j'ai lu Ulysse de Joyce vers l'âge de 17-18 ans, en entier, comme c'était mon habitude à l'époque - , avec une fleur séchée dont je ne sais plus ce qu'elle fait là, si elle y était ou si je l'ai rajoutée pour la photo. Cela fait sens, car un livre sous la forme classique de codex (par opposition au volumen qu'on déroule) est un peu comme une fleur, qui s'ouvre ou se ferme. Maintenant, pourquoi cette page ? Parce que, revenant à ma première idée (voir Entre deux images n°100), je veux illustrer mon Livre des Sons, sur lequel je retravaille intensivement, avec non seulement des images tirées de films, mais aussi des pages photographiées de livres, ouverts à des endroits où il est question d'écoute et de sons. Ici, il y a ce que j'appelle co-écoute, lorsque deux personnages sont réunis par ce qu'ils entendent en même temps. C'est le passage même que j'évoquais dans le n°91 de mon blog Entre deux images, écrit au début du confinement en France, et publié par Geoffroy Montel le 29 mars 2020, mon Dieu quelle période ! ...

read more